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BARMADABAla révolution douce: journal des jeunes intellectuels du Niger |
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journal des jeunes intellectuels nigériensActualité et Débat Présentation Ce journal à été crée par les étudiants nigériens en Algérie dans le but d’inciter la génération intellectuelle actuel de prendre leur destin en main et de faire changer la situation calamiteuse dans laquelle se trouve le peuple nigérien plus particulièrement les étudiants lâchement abandonnés par les autorités gouvernementales. Nous avons choisis le nom du journal “BarmaDaba“ en partant d’une partie de l’histoire du peuple nigérien qui est celle des Djermas, population située à l’Ouest du Niger notamment dans les régions de Dosso, Tillabery et Niamey la capitale. L’histoire rapporte que le peuple Djerma vivaient autrefois au Mali, un jour un conflit s’est éclaté entre eux et un peuple malien ; pour éviter des bains de sang le chef des Djermas Malibero(l'homme le plus long de l'histoire humaine) décida alors de quitter la région en fabriquant un “BarmaDaba “ (en français : base du grenier) sur laquelle il embarqua tous les Djermas et en faisant des incantations, l’engin s’envole en destination du Niger actuel : c’est en réalité eux qui ont construits le premier engin volant dans le monde. Dans ce état d’esprit nous voulons à travers nos écrits que la jeunesse nigérienne notamment les intellectuels se mobilise avec un engagement ferme et de façon pacifique et intelligente pour mettre fin à la misère et au désespoir dans laquelle vit le peuple nigérien. Nous devrons être la base des nouvelles génération car nos anciens non rien fait pour changer la misère de leurs compatriotes et je pense que nous nous dévons sauver la nation comme Malibero l'a fait avec les Djarmas. DE retour bientöt pour la mise à jour du blog La misère des étudiants nigériens en Algérie Je me suis décidé à vous parler aujourd'hui d'un problème majeur qui touche la vie de centaines de citoyens nigériens, des jeunes qui peuvent incarner l'avenir de notre pays. Avant de rentrer dans le vif du sujet, permettez moi de vous décrire la situation que voici : Voila des jeunes gens envoyés à l'extérieur de leur pays (loin de leurs familles et de tout ce qui leur sont chers) pour apprendre, se former afin de pouvoir un jour participer pleinement à l'édification du Grand Niger ou au moins de faire partir de cette édification. Ces jeunes qui avant de quitter leur pays n'avaient qu'une seule envie d'être un jour utile à leur patrie, ces jeunes qui n'ont jamais cessé de hisser haut le drapeau nigérien par leurs différents résultats dans toutes les universités où ils étudient aujourd'hui! Une fierté pour le Niger je crois ? Mais au vu du traitement qu'ils reçoivent en retour, l'on a le droit de se poser des questions du genre: Le Niger a-t-il vraiment besoin de ces jeunes? Questions toutes naturelles et légitimes je crois. On ne peut pas rester insensible face à certaines situations surtout quand on a assisté à la mort d'un compatriote qui, rappelons le, est mort car n'ayant pas pu vraiment avoir accès à des vrais soins et autres examens médicaux de qualités (Je parle ici d'un étudiant nigérien décédé dans la ville de Sidi Bel Abbés il y a 4ans de cela), On ne peut pas rester insensible quand on voit des compatriotes quotidiennement dans le besoin n'arrivant pas souvent à se procurer le fameux ticket de restau qui coûte au plus 1.2 dinars soit moins de 20 FCFA, on ne peut pas rester insensible quand on voit des étudiants nigériens pourtant irréprochable à la fac très mal habillés , très mal chaussés et surtout à la risée des autres nationalités présentes sur le sol algérien. On ne peut pas rester insensible lorsqu'on voit des étudiants tomber malade surtout loin de leur famille, et pire, sans moyens de se faire soigner par conséquent obligés de courir à gauche et à droite malgré leur état de santé pour chercher le reste des médicaments que les autres avaient préalablement utilisés. On ne peut pas rester insensible quand on voit des étudiants nigériens incapables de se procurer des manuels et autres documents très nécessaires pour leur formation. On ne peut pas rester insensible quand on voit tous ces enfants des autres nations dont les médias ne parlent que de guerre, de misères et autres privations, ces enfants sont pourtant très remarquablement et admirablement traités par leurs pays malgré la situation de crise extrême chez eux. On ne peut pas rester insensible quand on voit de l'autre côté le luxe dans lequel baigne certains nigériens dont les parents ont participé à la prise de la terrible décision qui fait aujourd'hui de beaucoup d'étudiants des malheureux, car les exposant à une vie indécente, contraire à toutes les formes de droit de l'homme. On ne peut pas rester insensible quand on voit ses soeurs nigériennes sortir avec les garçons des autres nationalités qui ont la bourse par pure nécessité. On ne peut pas rester insensible quand on voit des valeureux étudiants passés tout leur cycle (3 ou 5, ou 8 ans) coupés de leurs familles souvent sans la possibilité de voir ces dernières. On ne peut pas rester insensible quand on voit des jeunes gens quotidiennement avec des visages laissant apparaître des frustrations et déception énormes. On ne peut qu'être meurtri quand on voit des jeunes développant une certaine haine pour la patrie. Croyez-moi, je sais de ce quoi je parle ! Le Niger n'est-il pas entrain de former ses propres ennemis quelque part? Le Niger n'est-il pas entrain de favoriser la fuite des cerveaux? Je mesure la portée des mots car aujourd'hui, nombreux sont les étudiants qui sont irrités par le simple mot Niger. 4 ans que cela dure, 4 ans qu'on ne parle pas de cette situation pourtant grave et inacceptable dans une république. Personnellement, je suis à la fin de ma formation, mais je ne peux pas rester insensible à la situation de mes jeunes frères qui arrivent ici et très mal informés d'ailleurs de la vraie réalité de la vie algérienne. Et pire certains sont sans soutien car ayant des parents vivant dans des villages nigériens, par conséquent exposés à une vie effroyable pleine d'humiliations. Je comprends le fait que certains étudiants ne parlent pas publiquement notamment par votre canal par le simple fait qu'ils ne veulent pas s'exposer ou exposer leur famille ou bien par crainte de la réaction familiale. Je mesure la portée de mon mail, mais je juge que ça vaut la peine d'en parler dans la mesure où nous n'exigeons rien que notre bourse, car on n'a pas que des devoirs envers notre pays ; on a aussi des droits, notre patrie qui sans nul doute peut aujourd'hui octroyer la bourse à ses fils pour qu'ils puissent étudier dans la dignité, l'honneur, la décence et que ces enfants continuent à lever haut le drapeau nigérien. NB : L'Algérie octroie 2700 dinars (pas plus de 18000 FCFA) par trimestre à chaque étudiant, cette modique somme qui parvient à peine à couvrir les frais de savons et pâtes dentifrices pour le trimestre. Comment se procurer alors des tickets du restau et assurer certaines dépenses d'ordre académique ou se soigner quand on tombe malade? Très Sincèrement.
Le rôle de l’éducation et de la formation dans le développement d’un pays
Dans tous les pays du monde, pour relever les défis du développement, la première arme consiste à veiller de manière rigoureuse et stricte à la mise en place d’une ressource humaine bien instruite basée sur le savoir, le savoir faire et le savoir être.
Il s’agit de créer la richesse et pour cela, il faut beaucoup d’imagination, de créativité, d’intellect afin d’exploiter les potentialités du pays.
Il suffit de voir dans les pays développés l’importance accordée aux secteurs de l’éducation. Ces pays ont beaucoup investi de manières efficaces et durables dans la formation pour la mise en place d’une main d’œuvre compétente dans tous les secteurs.
Aujourd’hui, on ne cesse de parler de l’excellente performance réalisée par la Chine. Mais si elle est arrivée à ce stade, ce n’est pas par hasard. Les chinois ont su qu’il fallait se pencher d’abord sur le secteur de la formation. Ainsi chaque année près de 1 000 000 d’ingénieurs hautement qualifiés sortent des universités et des écoles chinoises!
C’est dire que le développement d’un pays ne doit venir ni de l’extérieur, ni d’en haut. C’est un processus qui doit venir de l’intérieur, de son peuple formé d’individus, qui chacun grâce à ses compétences, participe à la prospérité collective.
Mais quand est-ce que nos dirigeants comprendront que l’avancement de notre pays vers le développement ne dépendra que de l’éducation et la formation ?
La situation du secteur éducatif dans notre pays est critique aujourd’hui. Il y a quelques années la seule université du pays faisait parti des meilleures sur le continent. Mais aujourd’hui, elle n’est même pas classée parmi les 100 premières. Le niveau de la formation secondaire ainsi que supérieure ne fait que diminuer alors autre fois que les étudiants nigériens étaient classés parmi les meilleurs dans beaucoup des universités à travers le monde. Quand à l’éducation de base, la situation est encore plus critique. Au moment où la recherche de la qualité en améliorant la qualification des enseignants est devenu un défi à révéler partout dans le monde, au Niger on évolue plutôt dans le sens contraire. La qualification des enseignants dans l’éducation de base ne dérange plus nos dirigeant. Pire encore dans la plus part des écoles primaires, l’enseignement est assuré par des simples volontaires qui n’ont reçu aucune formation de base en la matière. Ces enseignants ne répondent en aucun cas aux normes internationales en vigueur pour l’exercice de la fonction d’enseignant ou pour la promotion à un poste de responsabilité dans le système éducatif. Du coup des collégiens ne se savent pas encore écrire leurs noms !!
Aujourd’hui nos dirigeants n’ont pour seul objectif que de rehausser le taux d’alphabétisation par tout les moyens comme l’a exigée la banque mondiale et le FMI sans se soucier réellement de l’avenir de ces enfants, de l’avenir du pays car ces enfants seront appeler à diriger le pays, ces enfants seront appeler à faire parti de futures équipes dirigeantes d’entreprises et autres institutions de l’état. Certes, le taux d’alphabétisation est important pour mais qu’on oublie pas que tout système éducatif a trois principales missions à accomplir: l’instruction, l’intégration et la qualification.
C’est pourquoi, chers camarades, je crois que notre génération constitue le dernier espoir pour un Niger développé. Déjà ceux qui nous ont précédé n’ont rien pu faire et avec la dégradation du système éducatif, ceux qui vont venir n’aurons pas les compétences nécessaires. Donc le changement doit venir de nous !
insouciance ou manque de culture La culture est un élément fondamental pour le développement de toute société, mais quand cette culture parait plus destructive que constructive, il est sans doute nécessaire de la modifier ou de l’améliorer ou bien tout simplement la remplacer. Il est clair aujourd’hui que la culture nigérienne comprend en grande partie des comportements sociaux destructifs au développement économique du pays ;par exemple : la manière par laquelle on gaspille de l’argent pendant les baptêmes, les mariages et toutes les occasions de fêtes (tabaski , ramadan etc.) pour ne citer que ceux-la. En plus un des problèmes fondamentaux réside dans le manque de culture de gestion, de progrès scientifique et de technologique, non pas par manque de moyen mais par pure paresse et insouciance car tous les peuples qui ont pus progresser sont partis de peu de chose avec la volonté d’aboutir au delà de leurs espérances. Ce qui aberrant ce que les autorités nigériennes ne se soucis ni des futures générations, ni de l’avenir du peuple, tout ce qui leur préoccupe est de vouloir s’enrichir de façon douteuse et illicite. Par ailleurs la mauvaise compréhension de la religion a stigmatisé le peuple dans un dogmatisme et une ignorance sans lendemain, ni espoir de pouvoir avancé sur le droit chemin religieux et socioéconomique car le pauvre nigérien ne pense plus à ce qu’il pouvais faire pour rendre l’avenir des nouvelles générations meilleure que cette vie de miséreux qu’il mène. Aussi il est à signifier que même l’hymne nationale (la nigérienne) parait sans aucun sens moral et doit être urgemment changé avant que les futures générations ne prennent connaissance de cette humiliante chanson qui ne fait que rendre hommage à des criminels comme les français qui ont massacré des milliers de nos compatriotes pendant la période coloniale. C’est pourquoi nous devons changer tout cela en passant d’abord par un grand reforme de l’enseignement nationale, l’alphabétisation, la culture, les mentalités, la religion, la politique et la situation socioéconomique du peuple. Il est un devoir pour tous de garantir pour les nouvelles générations une meilleure vie pleine d’espoir, de foi, de culture constructive, d’identité nationale et culturelle de référence, une base pour le développement économique, culturelle et religieux. [….]. Nous devons en urgence nous donner les moyens de sortir de ce gouffre économique, culturel et social qui entraîne le peuple vers sa perte. Il n’est jamais tard il faut tout simplement se dire que : « devant le pessimisme réel il faut imposer l’optimise de la volonté ». Famine au 21ème siècle ? Nous attendons les bailleurs de fonds dit le président Tandja Le Niger est l’un des pays africain qui possède les meilleures terres agricoles, pourtant jusqu’en 2005 la famine menace encore de tuer des milliers d’individus. En cela nous voyons une très grande contradiction, car le pays possède toutes les ressources naturelles possible pour se développer, mettre fin à la famine et la pauvreté largement rependue au sein de la population. Que se passe t il? pourquoi restons nous sans réagir? est ce que ce peuple est condamné à l’obscurantisme et à l’insouciance des effets destructifs qu’il subit chaque jour qui passe? Autant de question à se poser … Si nous essayons d’apporter des réponses, nous trouvons malheureusement que le problème principal de ce peuple réside dans un manque de volonté total à s’adonner au travail ; un manque de culture de développement et des mentalités sous-développées et d’insouciance. Je suis parmi ceux qui pensent que tout cela peut changer en mettant avant tout le travail comme seul moyen de liberté, de développement et de dignité nationale. Malheureusement nous somme très peu à y penser que seul le travail pouvait affranchir l’homme de la misère ; mais c’est déjà bon si certain arrive eux de penser autrement au lieu d’attendre le miracle qui ne viendra jamais. L’essentiel est que nous nous y appliquons en oeuvrant pour sortir le peuple du désastre culturelle et surtout économique qui le guette chaque jour, chaque heure, chaque seconde qui passe. Le travail, quelque soit son ampleur doit se faire dans une organisation bien structurée, avec la plus ferme volonté d’aboutir à des résultats satisfaisants, constructifs et productifs. C’est pour cette raison que nous devrons nous impliquer pratiquement en fin d’aboutir à des réalisations concrètes. Pour cela il faut que nous les jeunes intellectuels, nous ne devons plus attendre quelque chose de l’état car nous avons aucun espoir d’être entendu, mais mettre en application les connaissances acquises durant notre scolarité. On n’est pas sans le savoir que tous les pays développés ont passé par l’agriculture et cette activité continue à occuper une place importante dans leur vie malgré que, aveugler par leur croissance économique et industrielle nous ne voyons pas cela.
Je pense que pour décoller l’économie il faut que nous tous nous nous mettons au service du peuple en aidant les populations de nos localités à améliorer leur production agricole et chacun s’adonne à cette activité car sans cela il n’y aura pas de nourriture, sans nourriture il n’y aura pas de vie, de travail et de création d’industrie agroalimentaire. Ce sera donc la famine, la misère et la honte et Baba Tandja attendra toujours les bailleurs de fonds. invention pour l'environnementles antennes de telecommunication placées un peu partout dans les villes constituent en réalité un danger permanant pouvant conduire à la sourdité ou d'autres maladies incurables. Mais vu les enjeux économiques aucun gouvernement n'ose interdire ces pollutions électromagnétiques poutant il y a bien des solution. C'est dans ce sens que je me suis lancé dans la recherche de nouvelles antennes qui ne causera plus du tort à l'homme.
Je pense que j'ai fais une importante découverte: il s'agit de créer une antenne de plus de 15 km au dessus des villes qui sera comme un petit sattelite qui facilitera la communication et sans effet secondaire, ni risque de pollution électromagnetiqe. Je suis toujours à la recherche d'un laboratoire ou un organisme qui pourait financer l'approfondissement et la validation de mes recherches. |
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